JLA : Another Nail est une mini-série en trois volets publiée en 2004 par DC Comics dans la collection "Elseworlds". Ecrite et dessinée par Alan Davis, cette histoire est la suite de JLA : The Nail (1998).mercredi 3 novembre 2010
Critique 177 : JLA - ANOTHER NAIL, d'Alan Davis
JLA : Another Nail est une mini-série en trois volets publiée en 2004 par DC Comics dans la collection "Elseworlds". Ecrite et dessinée par Alan Davis, cette histoire est la suite de JLA : The Nail (1998).lundi 1 novembre 2010
Critiques 176 : REVUES VF NOVEMBRE 2010
X-MEN 166 : Bon, on va pas se mentir et faire durer le suspense : ce n'est pas un bon numéro et je ne l'ai acheté que parce que Clay Mann illustre la série X-Men Legacy (et je continuerai tant qu'il y sera et parce que la revue est une des moins chères de Panini, mais c'est tout).
- X-Men 521 : Nation X-Vibration.
C'est pas compliqué de merder une série : vous prenez un scénariste qui n'a aucun sens du rythme, qui écrit très mal un récit en narration parallèle, et vous ajoutez un dessinateur qui ignore ce que composer une image lisible sans pomper tout et n'importe quoi sur des photos de catalogues, et voilà, en voiture Simone !
Donc, d'un côté, Magneto fait du yoga sur une montagne pour ramener Kitty Pryde sur Terre, et de l'autre, Wolverine, Psylocke, Colossus et Fantomex se battent avec des espèces de voleurs de pouvoirs mutants dans une chambre d'hôtel (qu'ils ravagent sans déranger la police de New York !). C'est tout.
Matt Fraction a un don certain pour endormir le lecteur (son Iron Man en témoigne) et dégoûter le fan des X-Men. A sa manière, c'est un mutant. Mais ça reste une énigme que Marvel ne l'éjecte pas tellement on s'emmerde. Et dire qu'il va s'occuper de Thor ! Au secours !
Greg Land s'est, semble-t-il, lancé un nouveau défi : "dessiner" des personnages masculins dont les biceps sont plus gros que la tête. Ses filles affichent toujours des sourires "colgate" figés ou grandes ouvertes. Tout le monde paraît poser pour un photographe hors-champ. Les scène d'action sont des prodiges de n'importe quoi, les vignettes s'enchaînent avec un abus très prononcés pour les gros plans : si cela est sensé signifier la confusion, c'est un chef-d'oeuvre. Sinon c'est d'une effarante nullité.
Bad vibes !
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- X-Men Lecagy 231 : Sur deux fronts (1).
Intégrée au crossover Necrosha (avec les Nouveaux Mutants et X-Force - dans la revue "Astonishing X-Men"), la série a le mérite de rester abordable même si on n'a pas suivi les évènements de près.
Séléné a ressucité des mutants noirs et les envoie attaquer Utopia (le refuge des X-Men au large de San Francisco)... Et, d'après un avertissement lancé par Destinée à Blindfold, l'île de Muir. Cyclope y envoie Diablo, Colossus, Malicia, Magneto, Psylocke, Trance et Husk. Sur place, tout paraît calme mais un vieil ennemi rôde...
Mike Carey n'a pas toujours été inspiré dans les épisodes que j'ai lus mais au moins s'emploie-t-il à mener son récit avec vivacité et des personnages bien caractérisés. L'ambiance de guet-apens est bien restituée, le dénouement fait envie. Tout ça est encadré par une histoire qui n'est pas le fait de l'auteur mais avec laquelle il se débrouille bien.
Clay Mann livre des planches de toute beauté (même si l'encrage de Danny Miki, Allen Martinez et Walden Wong y ajoute des fioritures dispensables) : le découpage est nerveux, la lisibilité parfaite, et il croque des personnages (en particulier ses héroïnes) en leur donnant de l'allure.
Good vibes !
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- Les Nouveaux Mutants 7 : Necrosha - Troyen.
J'avais bien aimé le premier arc de Zeb Wells et Diogenes Neves, à l'origine du relaunch de la série : hélas ! je les retrouve bien moins en forme, qui plus est pris dans le cross Necrosha.
Doug Ramsey, un des anciens de l'équipe, est manipulé par Séléné et vient de blesser gravement Magma (la petite-fille de la méchante) et de décapiter Warlock. Dehors, comme on a pu le voir dans X-Men Legacy, c'est l'heure de la bagarre entre revenants et mutants. Pour corser encore un peu plus un plat déjà alambiqué, les Hellions surgissent...
N'en jetez plus ! Fichtre, ce n'est pas bon, mais alors pas bon du tout ! Zeb Wells part dans tous les sens et son récit avec : où est passé le scénariste inspiré des premiers épisodes ? Noyé dans une saga dont les péripéties sont bien plus palpitantes dans X-Men Legacy ? En tout cas, on tourne les pages en perdant progressivement son intérêt pour ce qu'on nous raconte.
Neves a lui aussi perdu de son allant : les décors sont bâclés (quand il y en a), et visiblement il a du mal avec tous les personnages qui se bousculent au portillon. Le découpage est brouillon. Ce n'est ni fait ni à faire.
Re-bad vibes !
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- Dark X-Men 4 : Voyage au centre du bouffon (4).
Parlons peu, parlons bien : c'est effroyable !
Paul Cornell et Leonard Kirk (à qui il faut urgemment redonner un encreur), le tandem qui m'avait régalé sur Captain Britain & The MI 13, est méconnaissable sur cette mini-série totalement dispensable (encore une grande "réussite" inspirée par le "Dark Reign").
Mal écrite, affreusement illustrée, cette production est fatiguante de médiocrité. Zappez, zappez vite ! Hé, ça tombe bien, c'est la fin de la revue !
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Bilan : rendez-vous le mois prochain pour la suite de X-Men Legacy. Et penser à amener une pelle pour continuer de creuser la tombe des X-Men, en prévoyant un trou assez grand pour Dark X-Men.
SIEGE 2 :
- Siege (2).
La guerre fait rage au-dessus de Broxton (Oklahoma) où les forces du HAMMER menées par Osborn et ses Dark Avengers ont lancé leur assaut sur Asgard. Thor est en fâcheuse posture et Arès, pourtant dans le camp de ses adversaires, va comprendre la duperie de son chef mais ce dernier dispose d'un redoutable atout dans sa manche avec Sentry... Cependant, les Nouveaux et Jeunes Vengeurs ainsi que les Secret Warriors de Nick Fury se préparent à rejoindre le champ de bataille sous la direction de Steve Rogers...
La "phase 2" du siège d'Asgard écrite par Brian Bendis montre une nette montée de la violence, dont le sommet est le sort réservé à Arès, le dieu de la guerre. Cette scène constitue le "clou" du spectacle et présente, à mes yeux, à la fois une qualité (montrer la dangerosité de Sentry, et par conséquent celle d'Osborn) et un défaut (imposer au récit et donc au lecteur un instant de barbarie discutable). Bendis a conçu ce moment fort avec la volonté affichée de choquer et de signifier que les morts ne se relevèraient pas : l'illustration du script est saisissante mais dérangeante. Je pense que l'auteur aurait pu aboutir au même résultat sans emprunter une approche aussi frontale, mais cela redéfinit également les limites du genre. En mieux ou en pire ? Nous verrons, à commencer par la manière dont Bendis re-présentera la violence dans le futur, en osant ou pas être aussi brutal. Personnellement, encore une fois, cette déjà fameuse double-page m'a un peu gênée, d'autant plus qu'elle détone chez le scénariste (même si, par exemple, la scarification de Bullseye dans Daredevil était déjà mémorable) - alors que chez un Millar, elle aurait été presqu'attendue et sans doute traîté avec sarcasme.
Pour le reste, Bendis restitue avec justesse le chaos de la bataille, son aspect épique, et montre Thor à la fois affaibli et déterminé à ne pas céder. Cela laisse entrevoir un duel spectaculaire avec Sentry et l'arrivée de renforts comme la dernière planche le montre (planche d'ailleurs refaîte à la demande de Joe Quesada pour en renforcer l'impact).
Olivier Coipel se taille la part du lion en livrant des planches explosives : certes, il néglige un peu les décors mais son dessin dégage une énergie, une puissance et une élégance (avec les soutiens de son encreur Mark Moralès et des couleurs de Laura Martin) éclatantes. Comment ne pas jubiler devant cette autre double-page où Steve Rogers fait face à ses troupes ? Dommage que Panini n'en ait pas proposé une version en poster en bonus...
Cet event tient ses promesses : c'est nerveux et on en prend plein les yeux !
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- Siege : Journal de Guerre (2).
De leur côté, Ben Urich, son ami cameraman Will, et Volstagg poursuivent leur route vers Broxton. Ils recueillent les témoignages de citoyens "intoxiqués" par la propagande de Todd Keller tout en étant bientôt repérés par les forces du HAMMER à la recherche du fugitif asgardien...
Brian Reed signe un script à la fois désanchanté, dans lequel transparaît la désillusion des années Bush (incarnées par Iron Man puis Iron Patriot), avec un peuple américain sous influence, et humoristique, grâce à la présence du truculent Volstagg (qui, comme Obélix, s'ennuie vite loin de la bataille et a toujours faim). Cela sonne toujours juste, les dialogues sont sobres et les situations a priori anecdotiques contrebalancent habilement celles de la saga orchestrée par Bendis.
Chris Samnee est vraiment un choix merveilleux pour mettre ce récit parallèle en images : il est aussi à l'aise dans les moments calmes que dans l'action, son trait épuré n'en rajoute pas et résiste même à la colorisation moyenne de Matt Wilson. C'est un vrai régal.
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Bilan : très positif. On ne s'ennuie pas, des morceaux de bravoure sont à prévoir, et les à-côtés sont enthousiasmants. Vivement la suite !
- Les Nouveaux Vengeurs 62 : Sous influence.
Critiques 175 : SPIROU ET FANTASIO, TOME 50 - AUX SOURCES DU Z, de Yann, Morvan et Munuera

dimanche 24 octobre 2010
Critique 174 : CADAVRE EXQUIS, de Pénélope Bagieu
L'héroïne de ce récit complet est Zoé, une jeune femme qui travaille comme hôtesse dans des salons. Elle doit y supporter des visiteurs peu élégants et des exposants indifférents, et ses collègues quand elles ne se moquent pas d'elle la poussent à se reconvertir pour échapper à ce job qui lui déplaît. mercredi 20 octobre 2010
Critique 173 : ULTIMATE FANTASTIC FOUR, Vol. 2 - DOOM, de Warren Ellis et Stuart Immonen
Ultimate Fantastic Four, volume 2 : Doom rassmble les épisodes 7 à 12 de la série, publiés d'Août 2004 à Janvier 2005 par Marvel Comics, écrits par Warren Ellis et dessinés par Stuart Immonen.